Vos anecdotes, les réflexions et insultes subies à cause de votre poids...
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#215
Cher Léctrices et Lécteurs.
J´en ai assez d´être en guerre contre mon corps. J´en ai marre d´avoir honte d´un corps qui le pauvre, ne m´a rien fait. J´en ai marre de cette quête du corps parfait (et puis, c´est quoi le corps parfait?ça n´existe pas n´en déplaises à Hollywood). J´en ai marre d´avoir le sentiment que en tant que ronde, il faut au moins que j´ai l´alimentation parfaite, la santé parfaite, être un crack du fitness pour pouvoir justifier mon éxistence...Je capitule.
Je sais que certaines personnes sur ce forum pensent que les tailles 42-44-46 n´ont pas à se plaindre (quoique pendant mon hypothyroïdie, je suis montée à un 50-52) mais ma souffrance était et est bien réelle (à tel point que ados je voulais me suicider, mais je ne voulais pas que l’équipe de la morgue ait à voir un corps aussi „répugnant, dégeulasse“ que le mien) et m‘ a couté très cher (désordre alimentaire qui m‘ a causé toute sortes de porblèmes de santé). Quand je regardait mon reflet, je voyait quelqu‘un d‘énorme qui devait perdre au moins 30kg...merci maman, qui a passé son temps depuis mes 7 ans à me dire que j´était grosse (et qui m´a complimenté une seule fois dans ma vie sur mon poids, quand j´était dans les 15kg en sous poids avec un tour de taille de 57cm et ne mangeait rien) et les docteurs qui apparenent était trop occupés à calculer mon IMC pour me regarder . D‘ailleur, les temps ont apparement changé, (à moins que ce soit différent en allemagne, où je vis depuis 13 ans) , ma fille est exactement comme moi niveau poids/taille, voir un peu plus lourde et aucun docteur n‘a encor fait de reflexion là dessus (qu‘ils éssayent seulement de commencer à parler de son poids et ça va, excusez moi du terme, chier des bulles carrées). Je ne veut pas qu´elle passe par le même enfer que moi...
On dit en spiritualité et en Psychologie que la plupart des gens font en sorte inconsciement de réster dans l´état émotionel dans lequel ils étaient enfants.
Et bien moi, dès mes 7 ans, on m´a dit (à tord) que j´était grosse.
J´avais honte. Je pensait manger trop (puisque maman le dit,ça doit être vrai) alors que je mangeait à ma faim, pas plus.
J´était gourmande, comme tout les enfants. Je dirais que je suis de nature assez épicurienne, mais je n´avais aucun problème de relation à la nourriture.
Sauf que,à force d´entendre que j´était sois disant grosse, et après que ma maman m´ai mise à 15 ans au régime Soupe, j´ai commencé à développer un désordre alimentaire qui s´apparente à la boulimie. Comme je n´ai jamais réussi à me faire vomir (dieux merci), je faisait le circle vicieux de "je mange rien/je mange comme quatre/je mange normalement". À part pendant ma grossesse et la période d´allaitement (je voulais que ma fille soit en bonne santé), je n´ai presque pas eu de répit . Peut-être quelques mois ici et là, juste assez pour me rendre compte que je ne descend pas en dessous d´un 42-44 sans m´affamer... Ça fait presque 17 ans que j´en souffre et je n´en peut plus.
Ce désordre alimentaire m´a causé le syndrome de leaky gut (intestin permeable) car à force de jeuner et de rompre le jeune avec de la pizza et autre Junks, le système digestif n´est pas content.Ce leaky gut m´a provoqué des problèmes tel que l´asthme, une hypothyroide, de l´eczema,des allergies alimentaires et à la poussière...
Pour avoir mes problèmes sous contrôle, je doit éviter touts les féculents et mème les pommes de terres, les produits de soja (je suis végétalienne), et les haricots secs (tout ce qui contient des amidons).
Mais ces réstrictions, importantes pour ma santé ne me suffisent pas (ou plutot ne suffisent pas à la voix perfide du désordre alimentaire). J´éssaye toujours et encor de me forcer à ne manger qu´un seul repas par jours à cause de revue scientifiques qui parlent des bienfaits du jeûne intermittent sur la santé (mais en vrai c´est juste une façonde restreindre les calories au plus bas possible) ou alors je veux me forcer à manger très peu de gras ,alors que les plats salés, donc gras( et quand je parle de gras, je parle d´huile d´olive, d´avocats, d´oléagineux, pas de junk food) c´est littéralement toute ma vie.
Bref, ces réstrictions me relance dans l´hyperphagie, et à chaque fois mon asthme en pâtit directement et à plus long therme ma thyroide.
Et la petite fille que j´était à 7-8-9 ans et qui vit encor en moi en a marre. Elle veut qu´on lui foute la paix avec ses histoire de poids absurdes. Elle veut qu´on lui dise qu´elle est belle excactement tel qu´ elle est. Et surtout, elle veut être aimé, sans qu´on lui demande de changer.
Donc hier soir, après avoir pleuré comme une madeleine dans les bras de mon mari, qui m´a toujours aimé physiquement tel que je suis, avec 20kg en plus ou en moins, et avoir longement parlé avec lui, j´ai décidé d´en finir avec tout ça.
Prendre cette décision me donne le sentiment d´une renaissance.
J´ai décidé d´en finir avec les régimes. Bien sur, je doit, pour ma santé, éviter certains aliments. Mais je peux, et je vais me faire des délicieuses confiseries de dattes/tahine/cacao sans me sentir coupable.
Et mon délicieux hamburger de noix? J´en reprendrais. Peut ètre mème avec ma mayonnaise vegan.
Et je mangerait quand j´ai faim, sans compter combien d´heure j´ai attendu pour remanger.
Et si je doit réster dans un 44-46? Très bien. J´avais comme objéctif , (c´est la même chose chaque année avec moi de toute façon) , d´arriver à rentrer dans un 40-42 à mon anniversaire (jusqu´à 25 ans mon objéctif c´était un 36-38). Mais maintenant, j´ai pour objéctif, pour la première fois de ma vie, pour mon prochain anniversaire, de m´aimer tel que je suis et de profiter de la vie .
Je ne veux pas un jour, sur mon lit de mort, me rendre compte que je suis passée à coté de ma vie dans une quête perdu d´avance (puisque le corps parfait n´existe pas, on ne l´atteint jamais).
Je regarde souvent des films avec des femmes plus rondes que moi et les trouve magnifiques.
Il est temps que j´en fasse de même avec moi.
Sur les photos, mon anniversaire de 7 ans (là ou on a commencé à me dire que j´était grosse), et celle où je suis au milieu des trois, à 10 ans, où je me trouvais déja, grâce à maman, obèse...
Fichiers joints
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#251
Coucou,j'ai mal au coeur de vous lire mais je vous comprends.Mon poids me fait énormément complexer également mais on a qu'une vie et faut en profiter.Et puis il yh aura toujours quelqu'un pur nous critiquer,si ce n'est pas sur le poids,ça sera pour autre chose alors je trouve que vous avez pris une bonne décision ;)
#2807
Merci
Après ce témoignage, j´ai re-passé des semaines à éssayer encor et toujours de mincir, mon corps n´est pas d´accord.
Alors je commence à repartir dans des trips du genre "il faut que je mange 750 calories par jour jusqu´à ce que je fasse un 40) et compagnie, ce qui provoque que je mange plus du coup.
Donc, si j´ai un conseil à vous donner, en tant que plus vieille (ou moins jeune), c´est de surtout vous foutre la paix avec votre poids.
Manger sainement oui, faire du sport oui, mais surtout n´allez pas dans des histoires de réstrictions caloriques pour changer votre corps!!!
Grazy fs aime ça
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par EmmaDts 
#3282
J'ai beaucoup de peine pour toi en lisant ton témoignage... Il me fait penser à ce que j'ai vécu...
A 9 ans ma 2ème petite sœur est née.
Je n'ai jamais vraiment pu m'en occuper car mon autre sœur (qui avait 7 ans) à voulu s'en occuper constamment (ma mère a été hospitalisée plusieurs mois pour dépression peu après la naissance). Ma grand-mère était là pour s'occuper de nous mais comme j'étais l'aînée, sans doute que pour les adultes je n'avais pas besoin d'autant attention que mes sœurs...
Du coup je me suis réfugiée dans la nourriture :-(
Et à me sentir coupable... Et plus on me faisait remarquer que "ce n'était pas bien" de "m'empiffrer", plus je culpabilisant. Et plus je culpabilisais, plus je me réfugiais dans la nourriture...et plus j'avais des remarques. Cercle vicieux...
A cela s'ajoute qu'un jour une voisine (et même des personnes de la famille) m'a sorti que c'était ma faute si ma mère était tombée en dépression... J'ai fini par en être persuadée, j'ai culpabilisé, et plus je culpabilisant, plus je me réfugiais dans la nourriture.
Pendant les repas de famille, je n'avais droit qu'aux légumes-vapeur pendant que les autres mangeaient "les légumes bien appétissants avec sauce"...

On m'a mise sous coupe-faim à l'âge de 15 ans. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été au régime, je me suis toujours sentie "hors-norme" et "la honte de la famille".

Jamais on a essayé de comprendre pourquoi je grignotais autant, pour eux "je n'avais pas de volonté" :-(. (eux = ma famille proche et moins proche, le médecin de la famille)

Ce n'est qu'une partie de mon histoire...
J'ai encore du mal pour le reste. Peut-être qu'un jour j'arriverai, c'est déjà un grand pas pour moi d'avoir réussi à m'exprimer sur ce forum.

Tout ça pour dire que moi aussi la grossophobie me rend malade... Et que je n'en peux plus de ces gens qui, sous réserve que "je dis ça pour toi / pour ton bien"), se permettent de faire des commentaires désobligeants. Je n'en peux plus non plus de cette collègue qui, sous prétexte qu'elle voit une diététicienne (elle fait ce qu'elle veut, je ne la critique pas pour ça), ne peut pas s'empêcher de 1) juger ce que les autres mangent / 2) trouver et faire remarquer que telle ou telle personne (homme ou femme) à pris du poids / 3) pleurnicher qu'elle n'arrive pas à perdre du poids malgré tous les efforts qu'elle fait.
Pour quelle raison, au nom de quoi, je serai obligée d'écouter tout cela ? Est-ce que, parce que je suis grosse, je suis incapable d'entendre autre chose ? Est-ce que, parce que je suis grosse, je ne sais faire rien d'autre que "manger" ou que je ne m'intéresse à rien d'autre qu'à la nourriture ?
C'est ça qu'ils se disent les "bien-pensants" grossophobes ?

Est-ce que ces personnes se rendent comptent à quel point ils peuvent être blessants ? Que si on est gros, ce n'est pas seulement une question de volonté ou de mauvaises habitudes alimentaires, ou de non pratique d'activités physiques... Chacun à sa propre histoire, son propre fardeau à porter. Et c'est déjà bien assez lourd comme ça, pas besoin d'en rajouter...

Je suis de tout cœur avec toutes celles et ceux victimes de grossophobie.

Merci de m'avoir lue jusqu'au bout.

Emma
#3347
Bonjour Emma
Désolée de ne répondre que maintenant mais j´ai changé d´email et du coup je ne recoit pas de notifications en ce moment...
Je suis désolée pour toi.
Le pire est qu´on t´ ai fait croire que tu puisse ètre résponsable de la dépréssion de ta mère, c´est tellement abhérrant que les gens puissent ètre aussi bètes et cruels envers une enfant...
Ma mère a aussi fait une dépression.
J´ai vu recement que toute la famille doit changer d´habitudes. La nourriture saine, c´est pour tout le monde, pas que pour les personnes rondes, parcequ´on peut ètre mince et en mauvaise santé. Ma soeur qui ne grossit pas facilement s´est empifré pendant un an quand elle s´est installée avec son mari qu début de leurs relation et il était hypoephage, elle a suivi.
Elle n´a pris "que" 10kg en 1 an (à ce rythme j´en aurait bien pris 30-40) mais elle avait des problèmes de coeur...donc.
Oui, ces bien pensants...La seule fois que j´ai fait un 38, je mangeait comme un enfant de 4 ans (dans les 1250 calories par jour) et faisait 3h de sport par jour dont 1h de cardio (corde à sauter ou soukous ou jogging).On n´est pas tous fait pour ètre mince, mais certains n´ont pas envie de le comprendre. Quand je raconte ca, certaines personnes me disent soit que: Si c´est le prix à payer pour ètre mince, ca veut dire que c´est ca qui est bon pour moi (alors qu´en dessous de 1500 calories, on ne peut pas combler les besoins nutritionels), ou alors ils doutent de moi, comme si je mentait. Un type m´a mème sorti que faire un 38 poour 1m70, ce n´est pas mince...mouais, donc en gros mince c´est top model ou quoi?!
Bref...
Quelle est ta relation avec ta famille aujourd´hui?
Te laissent-t-ils tranquille par rapport à ton poids et ont-il pris conscience que ce qu´ils ont fait n´était pas adéquat?
Je suis en train de prendre conscience que j´ai le droit de me défendre ou plutot de mettre des limites quand quelqu´un me parle de poids, de nutrition ect...On n´a pas besoin d´ètre désagréable, mais nous avons le droit de dire "écoute, je n´ai vraiment pas envie de parler de poids/nutrition..."
Je te souhaite pleins de bonne choses

Charlotte
NathalieGo aime ça
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par EmmaDts 
#3466
Merci Charlotte pour ton message.
Ma relation avec ma famille ? Douloureuse... Je me suis toujours sentie "la honte de la famille", et ça continue encore aujourd'hui.
#3485
Je ne sais pas quel age tu as, mais pour moi, à 32 ans, ca n´a pas changé, la seule solution pour moi a été de couper les ponts.
Sans arriver jusque là, je pense que le mieux est de mettre des distances avec les personnes toxiques.
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par EmmaDts 
#3524
J'ai 42 ans.
Mettre de la distance, je l'ai fait, plusieurs fois. Le problème, c'est qu'au final, ça me retombe dessus.
Les choses ne s'apaisent jamais vraiment puisque ça ne les fait pas s'interroger sur le "pourquoi"...
Couper les ponts... J'aurai pu avant d'avoir des enfants...
Maintenant, c'est compliqué.
#3683
Bonjour à toutes, vos temoignages sont très poignants... vous mavez mis la larme à l'oeil et fait remonté beaucoup de choses!!!
Je suis l'aînée d'une fratrie de 3 enfants, et j'ai toujours été la plus ronde des 3 étant enfants!
Ma famille ne m'as jamais fait ressentir que j'étais forte, au co traire ma maman me disais toujours de manger et de ne pas me priver!

A 15 ans j'ai décidé de changer les choses et d'arriver à une taille 36... j'ai commencé à manger que des fruits, légumes, salades et viandes blanches ! J'ai vite perdu du poids mais les problème sont arrivés !
Hypoglycémie, chutes de tension, malaises et carences en vitamines! Ce qui a poussé ma maman a me surveiller de près pour que je ne tombe pas en anorexie!

Aujourd'hui j'ai 32 ans, je suis marié depuis 11 ans et maman de 3 merveilleux enfants en parfaite santé !

Je fait une taille 36, je mange très bien, je n'ai plus de soucis pour contrôler ma nourriture, plus de carences, plus de malaises et toute ma famille en profite!
J'aimerais aider toutes ces personnes qui sont dans la souffrance!

Alors pour celles qui souhaitent contactez moi sur ma page Facebook Grazy FS ! Je serais ravie de vous aider.

Je vous souhaite une Belle journée à tous
CharlotteMadadi aime ça
#3686
J´ai coupé les ponts plusieurs fois, mème avec un enfant, parceque c´était insoutenable.
Le plus longtemps était pendant 4 ans. Je lui avait demander de faire une thérapie mère fille, elle avait refusé, pour elle, c´était moi le problème...
Bref.
Je lui ai rendu visite deux fois en 2017 avec ma fille qui a maintenant 7 ans, mais j´ai bien vu que ca ne s´arrangeait pas, donc j´ai recoupé les ponts depuis, ca fait maintenant 15 mois.
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par Claudie 
Messages Amis Sujet
#3707
Bonjour, j'ai connue ça aussi, car j'ai toujours été grosse, oui je dis grosse car à présent j'assume , je fais une taille 54 pour 95 kilos, mes seins tombent, j'ai une gros ventre avec des vergetures des grosses fesses couvertes de cellulites, les cuisses aussi et je 'en fou car j'ai rencontrée l'homme de ma vie, il avait 16 et moi 15 j'en ai à présent 58 et c'est toujours l'amour fou, avec lui j'ai oubliée ce que j'ai subit plus jeune , les moqueries, insultes et autres, à présent je fais les seins nus sur la plage, on va dans les camps de nudistes, je m'habille sexy jupe et robe courte (mi-cuisses) la seule chose qui compte à mes yeux c'est le regard amoureux de mon mari quand il me regarde habillée ou nue c'est toujours le même regard d'amour et d'envie
#3712
Bonjour à toutes,

Vos témoignages m'ont beaucoup émue, ça me rappelle tellement ce que j'ai vécu, et ce que je continue encore de vivre aujourd'hui.

C'est vraiment le regard de la famille qui fait le plus mal. Pour faire court, si j'étais mince on m'aimerait et on me proposerait des sorties, des repas de famille. Mais comme je ne le suis pas, je suis ronde (et je l'ai toujours été, c'est de famille, tous ceux du côté de mon père sont plus ou moins ronds), eh bien on me laisse de côté.

Le fait de se sentir à part depuis sa plus tendre enfance n'aide pas à avoir confiance en soi, et surtout ça accentue la timidité. J'ai bientôt 25 ans et j'ai beaucoup de mal à parler quand il y a du monde, je suis du genre à rester dans mon coin en priant pour qu'on ne me remarque pas.

Du coup, le fait de ne pas avoir beaucoup de conversation, d'être un peu renfermé(e), ça ne plait pas non plus aux gens.

Pour faire partie de ma famille, il faudrait que je sois mince et que j'aie de l'assurance, aucune timidité. Bref, il faudrait que je ne sois pas moi.

C'est triste, vraiment, et je ne peux rien faire pour changer ça. Je ne veux même rien faire pour changer ça, je n'ai pas à changer pour leur faire plaisir, c'est à eux de m'accepter. Ça fait mal, c'est sûr, quand il y a des drames, par exemple des décès dans la famille, je me retrouve à affronter cela pratiquement toute seule mais comme on dit, il vaut mieux être seul(e) que mal accompagné(e).

Certaines personnes parviennent à s'accepter du jour au lendemain, comme un déclic, mais il y en a pour qui cela peut prendre toute une vie. Il faut persévérer, ne jamais abandonner. On peut être fortes et on doit continuer de se battre contre ce monde si cruel.

En tout cas, vos histoires me touchent vraiment, et je mentirais en disant que je n'ai pas versé ma petite larme en lisant tous vos messages.

Je vous souhaite à toutes énormément de courage et j'espère que parler de tout ça vous fait du bien.

Gros bisous
Mel
#5861
Bonjour !
En lisant bien ton poste, je devrais avoir de la compassion pour toi et t’encourager. Mais il a fallu que je le relise avant d’avoir compris.
Vois-tu, … ? Les problèmes ne viennent pas des autres mais de toi. Une fois que tu as été consciente des faits, tu aurais dû prendre des précautions et faire attention à toi. Parce que d’après ce que je vois, tu n’as pas du tout respecté ton corps et c’est la cause principale de ce désordre.
Comme tu le dis, il n’y a pas de corps parfait. Tout dépend de l’état d’esprit de chacun. Tu dois te ressaisir et l’apprendre à ta fille aussi ! S’assumer et prendre soin du corps, suivre une alimentation régulière et ne pas s’acharner sur la nourriture.
L’obésité est un problème et un dysfonctionnement dans le corps mais qui peut bien être surveillé.
Tu te détruis ! Respecte ton corps bon sang ! C’est un temple où tu vis alors reprends toi !
#7649
Plus facile à dire qu´à faire...
Allez donc dire à une personne souffrant de syndrome post traumatique qu´elle a qu´à y mettre du sien (c´est mon cas au passage).
Pour les nouvelles, j´ai réussi depuis 6 mois à ne plus manger aucun aliments qui me font du mal.
Mais la vérité, et ca a été prouvé par rappor aux drogues, c´est qu´une personne souffrant d´addiction a besoin de soutiens et d´accéptances, pas de se faire secouer comme un prunier pour le "réveiller"...